Les Normes/Démocratie/Défenseur des peuples
Proposition
Chapitre : Les Normes
Section : Démocratie
Statut : Squelette
Résumé
Création d'un Défenseur des peuples[1], élu au suffrage universel à un tour pour neuf ans, disposant d'un collège délibérant de 36 membres.
Description détaillée
- Élection du Défenseur des peuples au suffrage universel à un tour pour neuf ans, disposant d'un collège délibérant.
- Rattachement du CSM, des corps d'inspection d'États fusionnés, des Hautes autorités (dont la HATVP), des secrétariats généraux gouvernementaux et des services du Premier ministre, et du Conseil d'État en sa fonction de conseil du gouvernement.
- Collège de 36 membres intégrant par tiers : les présidents de commissions parlementaires, des citoyens tirés au sort, et un tiers de nominations.
- Avis conforme sur le droit de grâce et d'amnistie.
- Avis publics sur les projets et propositions de loi.
- Avis consultatifs sur les mesures nominatives et réglementaires.
- Droit d'appel en toute procédure judiciaire.
- Droit d'initiative législative à partir de cahiers de doléance communaux.
- Saisine automatique en cas d'instruction individuelle du Ministre du droit.
- Contrôle du respect par le gouvernement et le législateur des principes de souveraineté alimentaire, énergétique, industrielle et technologique, inscrits dans la constitution.
Impacts attendus
les points qui suivent sont issus d'une analyse par IA
Intention anticorruption excellente et alignée sur l'étalon (un tiers tiré au sort, doléances, contrôle des souverainetés). Mais la concentration est disproportionnée : élection à un tour, durée de neuf ans, droit d'appel universel et absorption simultanée de tous les contre-pouvoirs créent un risque de point unique de capture — l'exact opposé de l'effet recherché. Recommandation d'arbitrage : conserver le tirage au sort majoritaire dans le collège, désacraliser la fonction (collégialité réelle plutôt qu'un défenseur tout-puissant) et ne pas fusionner discipline des juges et transparence financière. Défense et critique sont ici toutes deux fortes ; la mesure est bonne
Points positifs
C’est l’organe anticorruption que la France n’a jamais eu : un défenseur élu (donc légitime), inamovible neuf ans (donc indépendant du pouvoir qu’il contrôle), regroupant CSM, HATVP et corps d’inspection pour en finir avec l’éparpillement qui permet aujourd’hui à chaque scandale de se diluer. Le collège intègre un tiers de citoyens tirés au sort : la base « PLO RIC » est respectée, le contrôle échappe à la cooptation. Le contrôle des souverainetés (alimentaire, énergétique, industrielle, technologique) crée enfin un gardien des intérêts stratégiques français (grille 3 et 5). L’initiative législative à partir des cahiers de doléances branche directement la parole populaire sur la loi.
Points de vigilance
On crée un Léviathan de contrôle : élu à un tour (donc possiblement avec une faible majorité relative), pour neuf ans, cumulant le contrôle des juges (CSM), de la probité (HATVP), de l’inspection, et un droit d’appel en toute procédure judiciaire, et un avis conforme (donc bloquant) sur la grâce. C’est un homme (ou une femme) seul(e) à la tête d’un appareil qui peut tout surveiller et s’inviter dans tout procès : la séparation des pouvoirs n’y survit pas. Le « collège délibérant » est dominé pour deux tiers par des présidents de commissions et des nominations — le tiers tiré au sort est minoritaire, contrairement à l’esprit des bases. Enfin, fusionner toutes les autorités en une seule supprime la redondance protectrice : capturez le défenseur des peuples, et vous capturez tous les contrôles d’un coup. Complexité (grille 4) : un seul organe pour des métiers radicalement différents (discipline des juges, transparence financière, conseil juridique) — ingérable.
Questions ouvertes
- Question : contre-pouvoir citoyen utile ou super-pouvoir concurrent ?
- Recommandation d'arbitrage : conserver le tirage au sort majoritaire dans le collège, désacraliser la fonction (collégialité réelle plutôt qu'un défenseur tout-puissant) et ne pas fusionner discipline des juges et transparence financière.
Sources et références
- Document source : « La Voie – Sauver le peuple Français » (v9)
Notes et définitions
- ↑ Défenseur des peuples : Nouvelle institution de la République, indépendante du gouvernement, chargée de défendre les droits des citoyens face aux abus du pouvoir.
- ↑ Médiateur de la République : Ancien équivalent du Défenseur des droits, fusionné dans cette institution en 2011.
- ↑ Saisine populaire : Droit des citoyens de saisir directement une institution sans passer par un intermédiaire institutionnel.
Voir aussi
- Série de référendums n°1
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- Accueil
- Réorganisation des directions ministérielles
- Application open source de démocratie directe
- Ministère du Droit
- Réinstauration de la grâce collective
- Droit de réquisition et d'appel
- Défenseur des peuples au Conseil d'État
- Refondation des inspections générales
- Interdiction du pantouflage des élus
- Absorption du CSM par le Défenseur des peuples
- Procureur de la nation et politique pénale
- Défenseur des peuples et contrôle de l'exécution budgétaire
- Renforcement de l'Autorité des Marchés Financiers
- Fusion des structures d'expertise sanitaire en un Comité de santé publique