Les Réformes/L'Économie/Droit de préemption d'État et salarié sur toute fermeture ou vente d'entreprise
Proposition
Chapitre : Les Réformes
Section : L'Économie
Statut : Squelette
Résumé
Création d'un droit de préemption[1] d'État et salarié sur toute fermeture ou vente d'entreprise.
Description détaillée
- Création d'un droit de préemption d'État et salarié sur toute fermeture ou vente d'entreprise.
Impacts attendus
les points qui suivent sont issus d'une analyse par IA
Sauvegarde de l'outil productif fortement alignée (grille 2/3, cohérente avec [FIN-4]/[DEM-12]) ; atteinte à la propriété à proportionner (cibler le stratégique, indemniser). Défense forte sur la souveraineté, critique sur la liberté économique. Favorable encadré. Lié à [E-50].
Points positifs
Anti-délocalisation et sauvegarde de l’outil (grille 2/3) : un droit de préemption permet à l’État ou aux salariés de reprendre une entreprise viable que son propriétaire ferme ou brade (souvent à un concurrent étranger qui la démantèle). Protège l’emploi et la souveraineté industrielle. Réponse aux Alstom, etc.
Points de vigilance
Atteinte au droit de propriété et à la liberté d’entreprendre (grille 6) ; un droit de préemption généralisé peut dissuader l’investissement (qui achète une entreprise qu’il ne pourra revendre librement ?) et fausser le marché. À cibler (entreprises stratégiques).
Questions ouvertes
Sources et références
- Document source : « La Voie – Sauver le peuple Français » (v9), p. 30
Notes et définitions
- ↑ Droit de préemption : Droit accordé à un acteur (État, salarié) d'acquérir en priorité un bien mis en vente.
- ↑ Reprise d'entreprise par les salariés : Rachat d'une entreprise par ses propres employés, souvent sous forme coopérative.
- ↑ Loi Hamon : Loi de 2014 instaurant une obligation d'information des salariés en cas de cession d'entreprise.